SBM Life Science et Alexandre Simm­ler assoient leur leader­ship hexa­go­nal

Propulsé numéro 2 mondial du jardin après le rachat de la branche spécialisée du géant Bayer en 2016, SBM Life Science consolide aujourd’hui ses positions sur le marché français avec l’acquisition de l’activité jardin de BHS.

Dans la conti­nuité de sa stra­té­gie de déve­lop­pe­ment, la société SBM Life Science, spécia­liste de la protec­tion des cultures et du soin des plantes, s’ap­prête à rache­ter l’ac­ti­vité jardin de l’en­tre­prise BHS, PME fami­liale, experte du jardin d’or­ne­ment et du gazon depuis plus de 30 ans. L’in­té­gra­tion de cette branche au groupe SBM pour­rait être effec­tive dès le mois d’avril. Grâce à cette acqui­si­tion, l’en­tre­prise basée à Ecully, dans les anciens locaux d’Eu­ro­news, conso­lide sa place de leader sur les marchés spécia­listes en France (jardi­ne­ries, grandes surfaces de brico­lage et maga­sins de coopé­ra­tives) et va pouvoir enri­chir son cata­logue. « L’in­té­gra­tion de BHS nous permet de propo­ser une offre plus large à nos clients, et notam­ment d’en­trer sur le segment des gazons. Nous allons ainsi pouvoir accom­pa­gner les consom­ma­teurs à chaque étape de la créa­tion et de l’en­tre­tien de leur gazon », détaille Alexandre Simm­ler, Pdg de SBM Life Science.

Une nouvelle offre qui se déve­lop­pera en France dans un premier temps, « mais aussi à terme sur le marché euro­péen » selon le direc­teur géné­ral du groupe. Il faut dire que la société fami­liale a changé de dimen­sion en 2016, propul­sée numéro 2 mondiale du secteur après son rachat de la branche jardin du géant alle­mand Bayer. « C’est une aven­ture excep­tion­nelle, souligne Alexandre Simm­ler. Avec l’ac­qui­si­tion de Bayer, on a pu déve­lop­per les produits et solu­tions natu­relles qu’on avait sur le marché français aux Etats-Unis et dans un bon nombre de pays euro­péens. » La PME fami­liale est ainsi deve­nue une ETI pesant aujourd’­hui plus de 300 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires et 600 colla­bo­ra­teurs. De quoi s’af­fir­mer plei­ne­ment sur les marchés français et inter­na­tio­naux ces prochains mois.

Déve­lop­pe­ment à l’in­ter­na­tio­nal

« On va avoir des marchés qui vont aller plus vite que d’autres, prévient Alexandre Simm­ler. Nous allons évidem­ment faire un effort impor­tant sur le marché améri­cain. C’est un marché gigan­tesque, on parle de plusieurs milliards. » L’en­tre­prise compte aussi étendre et accé­lé­rer son déploie­ment dans les pays euro­péens où elle se trouve déjà, comme l’Al­le­magne ou l’An­gle­terre, et cible de nouveaux marchés émer­gents. « Nous allons inves­tir dans les pays de l’est comme la Pologne où nous avons aussi une présence assez forte », expose le Pdg de SBM.

Pas ques­tion pour autant de se fixer des objec­tifs de crois­sance dérai­son­nables pour le patron du groupe lyon­nais. « L’idée, après trois années d’ac­qui­si­tion de Bayer, ce n’est pas de se fixer des objec­tifs déme­su­rés. Nous sommes avant tout dans une phase de tran­si­tion. On vise une progres­sion de 3 à 4%. Dans les trois-quatre prochaines années, on va surtout conso­li­der nos posi­tions en France et à l’étran­ger et inves­tir pour l’ave­nir, notam­ment dans le domaine du digi­tal. »