Fore­ver Magne­tic invente le T-shirt anti-mal de dos

LE CONCEPT 

Il a fallu une année de recherche et déve­lop­pe­ment à Florie et Michael Laurent pour mettre au point le premier T-shirt conçu pour calmer et réduire le mal de dos grâce à la magné­to­thé­ra­pie, l’uti­li­sa­tion d’ai­mants dans un but théra­peu­tique. Concrè­te­ment, 32 aimants sont direc­te­ment inté­grés dans le textile sur les points de douleurs (épaules, trapèzes, dorsaux et lombaires). « Le champ magné­tique des aimants pénètre les tissus en profon­deur pour agir sur la circu­la­tion sanguine, les muscles et les arti­cu­la­tions. La magné­to­thé­ra­pie ne guérit pas les causes du mal de dos, mais elle soulage consi­dé­ra­ble­ment les douleurs », explique Michael Laurent. L’idée de Fore­ver Magne­tic est née en 2016 après que Florie Laurent a été victime d’un acci­dent de la route qui a engen­dré chez elle des douleurs dorsales. 

Ancienne respon­sable d’une boutique de magné­to­thé­ra­pie, elle se met alors en tête, avec son ex-basket­teur de mari, de déve­lop­per une « solu­tion natu­relle, effi­cace et facile à vivre au quoti­dien » pour réduire le mal de dos. Ce qu’ils vont faire en se rappro­chant d’une acupunc­trice et d’une styliste. 

POURQUOI ÇA VA CARTONNER 

Élu inno­va­tion de l’an­née 2019 par un concours orga­nisé par le Crédit Agri­cole, le T-shirt Fore­ver Magne­tic, nommé TM32, s’at­taque au « mal du siècle » :« 80 % des adultes sont concer­nés par le mal de dos, qui est le second motif de consul­ta­tion chez le méde­cin géné­ra­liste. C’est égale­ment la première cause d’in­va­li­dité avant 45 ans », rappellent les cofon­da­teurs, qui rapportent avoir écoulé, l’an­née dernière, 500 exem­plaires commer­cia­li­sés au prix de 130 euros sur le site inter­net de la marque ou dans des boutiques spécia­li­sées dans les complé­ments alimen­taires ou le sport. L’in­no­va­tion a notam­ment séduit le cham­pion d’Eu­rope de boxe Dylan Char­rat, qui déclare avoir réduit sa consom­ma­tion d’anti-inflam­ma­toires, ou encore le basket­teur Edwin Jack­son. « Notre produit s’adresse aux spor­tifs, mais aussi au grand public : travailleurs qui ont des maux de dos causés par une mauvaise posture, conduc­teurs qui passent de longues heures en voiture, arti­sans et commerçants qui mani­pulent des charges lour­des… », pour­suit Michael Laurent

L’ACTU 

Porté par le bon démar­rage commer­cial (« On dépas­sait même nos objec­tifs avant le confi­ne­ment, la situa­tion est très frus­trante »), le couple a immé­dia­te­ment lancé le déve­lop­pe­ment d’un second produit, qui repose sur le même prin­cipe, destiné à soula­ger les genoux et les hanches. « Au départ, on était plutôt partis sur un produit pour les chevilles, mais les diffé­rents retours d’uti­li­sa­teurs poten­tiels nous ont convain­cus de nous orien­ter vers les genoux et les hanches », expliquent les cofon­da­teurs. 

LE FINANCEMENT 

Après avoir investi 30 000 euros d’éco­no­mies person­nelles complé­tées par des prêts bancaires pour assu­rer le premier pas de Fore­ver Magne­tic, Florie et Michael Laurent envi­sagent désor­mais de se tour­ner vers le finan­ce­ment parti­ci­pa­tif pour le lance­ment en pré-vente de leur second produit. Avant la crise du coro­na­vi­rus, une campagne de finan­ce­ment parti­ci­pa­tif était prévue pour les prochaines semaines. 

LES FONDATEURS

Avant de créer la société, Florie Laurent a travaillé pendant cinq ans comme respon­sable d’une boutique de magné­to­thé­ra­pie. Ancien spor­tif de haut niveau, Michael Laurent a été basket­teur profes­sion­nel (il a notam­ment évolué en Pro B). 

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