Confluence : Navya veut pour­suivre l’ex­pé­ri­men­ta­tion

Un dossier a été déposé à la Métropole pour poursuivre l'expérimentation de la navette sans chauffeur dans le quartier de la Confluence. Avec, en ligne de mire, un fonctionnement en full autonomy.

En circu­la­tion depuis 4 ans à la Confluence, la navette auto­nome sans chauf­feur Navya veut pour­suivre l’ex­pé­ri­men­ta­tion. La société villeur­ba­naise, asso­ciée dans ce projet à l’opé­ra­teur Keolis, a déposé un dossier auprès de la Métro­pole pour jouer les prolon­ga­tions. Une demande qui devrait être étudiée dans les prochaines semaines par le nouvel exécu­tif de la Métro­pole. « Nous voulons pour­suivre pour pous­ser l’ex­pé­ri­men­ta­tion encore plus loin », commente le direc­teur géné­ral délé­gué de Navya, Jérôme Rigaud. Avec, en ligne de mire, un fonc­tion­ne­ment en full auto­nomy : «  L’objec­tif est de parve­nir à reti­rer l’opé­ra­teur de sécu­rité qui sera remplacé par un super­vi­seur basée à l’ex­té­rieur de la navette. »

Encore une première française ?

Première expé­ri­men­ta­tion en France de la navette Navya en 2016, le site de la Confluence serait alors le théâtre d’une autre première française, cette fois-ci en full auto­no­mie et en site « ouvert ». « Si nous obte­nons les auto­ri­sa­tions admi­nis­tra­tives, l’ex­pé­ri­men­ta­tion en full auto­no­mie pour­rait être lancée dès l’an­née prochaine sur une partie du parcours le long de la Saône jusqu’au siège de GL Events », détaille Jérôme Rigaud.
La navette gratuite, qui circule tous les jours de la semaine, reven­dique une moyenne d’une centaine de passa­gers par jour. « S’il n’y avait pas eu le Covid, nous aurions passé le chiffre symbo­lique des 100 000 passa­gers depuis son lance­ment », reprend Jérôme Rigaud.

Et si la navette conserve son design origi­nel, de nombreuses évolu­tions ont été appor­tées à la navette au cours des quatre dernières années. « Les passa­gers ne s’en sont sans doute pas aperçus, mais nous avons testé beau­coup de choses. »

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