Saint-Exupéry : Tanguy Berto­lus face aux turbu­lences

Pour répondre à la chute vertigineuse du trafic aérien liée à la crise sanitaire, la direction d’Aéroports de Lyon, filiale de Vinci Airports et exploitant de la plateforme Saint-Exupéry, a signé un accord de performance collective (APC) avec les syndicats. De quoi éviter un important plan social et miser sur un retour à la normale d’ici cinq ans.

Un été agité dans les couloirs de Lyon-Saint-Exupéry. La direction de l’aéroport, représentée par Tanguy Bertolus, et les syndicats majoritaires CFE-CGC et CFDT, ont signé, le 17 juillet dernier, un accord de performance collective (APC) pour compenser la baisse significative du trafic aérien. Cet accord prévoit 40 ruptures conventionnelles individuelles d’ici octobre (personnel en fin de carrière, départs volontaires) et la réinternalisation de 80 postes équivalents temps plein sous-traités. « Il s’agit de la meilleure solution pour préserver l’emploi plutôt qu’un plan social avec 120 licenc

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