Mieko : Chris­tophe Bernard, l’au­to­di­dacte aux 30 millions d’am­poules vendues

Plus d’un quart de siècle après avoir créé sa société, le Comp­toir central des lampes -CCL-, Chris­tophe Bernard conti­nue d’ex­plo­rer de nouveaux champs de déve­lop­pe­ment autour de son métier de base, les ampoules. CCL a été rebap­tisé succes­si­ve­ment Lezam­poul puis Mieko, il y a tout juste un an. « Depuis la créa­tion, nous avons vendu plus de 30 millions d’am­poules, constate Chris­tophe Bernard. On travaille avec les quatre plus grands four­nis­seurs mondiaux. Nous vendons des ampoules mais les lumi­naires repré­sentent désor­mais 30% de notre acti­vité. Nous avons aussi créé notre marque propre Elumino, entiè­re­ment dédiée à la tech­no­lo­gie LED, pour être en capa­cité de répondre à 100% des besoins d’un établis­se­ment ». 

Self made man

Chaque jour, 100 colis sont expé­diés depuis le nouveau centre logis­tique de Mieko dans le 9e pour un chiffre d’af­faires annuel compris entre 7 et 8 millions € avec une équipe de 25 personnes. Mieko a déve­loppé de nouveaux outils pour mieux accom­pa­gner ses clients : un bureau d’études pour parfaire le suivi de leurs projets, mais aussi un indice ECi (Energy cost index) qui renseigne sur les coûts de consom­ma­tion de toutes les lampes ainsi qu’un système qui permet de carto­gra­phier toutes les lampes et lumi­naires utili­sés par un établis­se­ment et de simpli­fier leur gestion. « Notre ambi­tion, c’est de propo­ser des solu­tions complètes à nos clients, des ampoules aux lumi­naires avec la volonté de leur simpli­fier la vie et d’être éco-respon­sable à travers l’in­dice ECi », précise Chris­tophe Bernard

Cet auto­di­dacte qui a quitté l’école à 17 ans assume son statut de self made man. « Nous sommes humbles et bosseurs. On peut aussi être talen­tueux et auto­di­dacte. Il ne faut pas en être trop fier non plus. Quand vous êtes diplômé, c’est plus simple. Mais, par le travail, vous pouvez y arri­ver. Ce qui compte, c’est la belle aven­ture humaine de l’en­tre­prise. Voir son entre­prise gran­dir, c’est génial ». Vingt-six ans après la créa­tion de Mieko, son fonda­teur, à 49 ans, est toujours un patron heureux.

>>> À lire aussi : Dossier : La revanche de ceux qui ont quitté tôt l’école dans Lyon Déci­deurs #9

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