Implid a reçu le feu vert pour inté­grer des notaires

La Chan­cel­le­rie et l’Ordre des experts-comp­tables ont donné leur feu vert pour l’in­té­gra­tion au sein d’Implid de l’étude de notaires lyon­naise Schwin­den­ham­mer. Le groupe de Jean-Loup Rogé réunit désor­mais des audi­teurs, experts-comp­tables, avocats, huis­siers, juristes, notaires, consul­tants et recru­teurs. Soit 800 colla­bo­ra­teurs pour 80 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires.

En choi­sis­sant le statut de SPE -Société pluri-profes­sion­nelle d’exer­cice- (créé par la loi Macron de 2015) pour son groupe Implid, Jean-Loup Rogé n’a jamais fait mystère de son objec­tif de rassem­bler sous un même toit et une même entité un ensemble de services aux entre­prises dans les métiers du chiffre, du droit et du conseil au sens large aux entre­prises. Cette fois-ci, ce sont les notaires de l’étude lyon­naise Schwin­den­ham­mer, précé­dem­ment instal­lée avenue de Saxe, qui ont rejoint le siège d’Implid, dans ses nouveaux locaux du 6e arron­dis­se­ment. Soit cinq personnes : trois notaires, un notaire stagiaire et un colla­bo­ra­teur. La Chan­cel­le­rie et le Conseil supé­rieur de l’Ordre des experts-comp­tables ont donné, l’un et l’autre, leur feu vert. « La boucle est bouclée, se féli­cite le PDG d’Implid. L’in­té­gra­tion du métier de notaire au sein d’im­plid confirme nos ambi­tions de propo­ser un panel de compé­tences inter-profes­sion­nelles aux entre­prises. Nos objec­tifs : se nour­rir du collec­tif, combi­ner nos talents et nos idées pour faire gran­dir nos clients ! Forts de toutes ces compé­tences complé­men­taires, nous venons de lancer notre projet d’en­tre­prise « Géné­ra­tion impact », pour satis­faire encore et toujours mieux nos clients TPE/PME, ETI et grands comptes ».

Implid se défi­nit comme « un collec­tif d’ex­perts mobi­li­sés aux côtés des entre­pre­neurs, diri­geants et déci­deurs d’en­tre­prises en mouve­ment : experts-comp­tables, avocats, juristes, huis­siers, audi­teurs, consul­tants, recru­teurs », fort de 800 colla­bo­ra­teurs pour un chiffre d’af­faires voisin de 80 millions d’eu­ros.

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