Alila en crois­sance de 23% en 2020

En dépit d’un contexte difficile avec la crise sanitaire et le 2ème tour des élections municipales reporté, Alila affiche une progression de 23% l’an dernier à 754 millions € de chiffre d’affaires avec près de 7 000 logements réservés. Il affiche 260 opérations actuellement en cours et approuve les objectifs ambitieux de la Métropole lyonnaise en matière de logement social.

Avec une acti­vité concen­trée sur 7 mois seule­ment -crise sani­taire et élec­tions muni­ci­pales obligent- Alila, le groupe lyon­nais spécia­lisé dans le loge­ment social, a réussi une belle perfor­mance. Il affiche une crois­sance de chiffre d’af­faires de 23% à 754 millions € en 2020 (+ 56% en deux ans) et, au total, 147 programmes enga­gés et 6 918 loge­ments réser­vés (dont plus de 3 000 en Auvergne-Rhône-Alpes, 2 300 en Ile-de-France, 700 dans le Grand-Est, 678 en Bretagne/Pays-de-Loire/Centre et 200 en Nouvelle Aqui­taine). Quant au volume d’af­faires, il atteint 1,47 milliard €, dépas­sant le milliard € pour la 3e année consé­cu­tive. 

« En 2021, le groupe va renfor­cer ses enga­ge­ments socié­taux et envi­ron­ne­men­taux et veut prendre un rôle actif dans le prochain débat prési­den­tiel sur la néces­sité de relan­cer la construc­tion en France », déclare Hervé Legros, fonda­teur et PDG d’Alila. Et d’ex­pliquer qu’il travaille sur des projets quali­ta­tifs dans toutes les régions. « La prio­rité, c’est de loger les gens avec des loge­ments sociaux, mais aussi des loge­ments abor­dables et des loge­ments inter­mé­diaires en propo­sant des loge­ments encore plus écolo­giques qui mettent en œuvre des éner­gies renou­ve­lables, des maté­riaux biosour­cés, de la végé­ta­li­sa­tion, des jardins et pota­gers parta­gés ».

Loge­ment : produit de 1ère néces­sité

Pour Hervé Legros, la perti­nence du modèle qu’il propose se trouve, une nouvelle fois, confir­mée. A savoir, un modèle adapté aux besoins des habi­tants qui souhaitent béné­fi­cier d’un loge­ment de qualité à prix maîtrisé. Ce modèle, appuyé sur le système de la VEFA (Vente en l’État Futur d’Achè­ve­ment) lui permet de construire plus vite, mieux, et moins cher afin de répondre aux attentes de ses clients insti­tu­tion­nels. « A terrain et coût de construc­tion iden­tiques, la VEFA est plus compé­ti­tive que la maîtrise d’ou­vrage directe, avec des prix de revient jusqu’à 6,1% infé­rieurs », précise le patron d’Alila.

Rappe­lant que le loge­ment repré­sente la 1ère dépense des Français, « un produit de première néces­sité » par consé­quent, Hervé Legros renou­velle ses douze propo­si­tions « simples, concrètes et sans subven­tion publique » pour réduire les délais et simpli­fier les procé­dures afin de construire beau­coup plus de loge­ments. Des propo­si­tions dont il a encore parlé avec Emma­nuelle Wargon, la ministre du Loge­ment, fin mars, jugeant la situa­tion critique : « le nombre de permis de construire déli­vrés a chuté de 15% en 2020 et de 21% pour le collec­tif ».

En 2021, Alila va pour­suivre son déve­lop­pe­ment en renforçant ses enga­ge­ments socié­taux et envi­ron­ne­men­taux. Témoin le parte­na­riat conclu avec Fores­tor, entre­prise qui mène des projets desti­nés à réduire les émis­sions de carbone. Alila va ainsi parti­ci­per à l’en­tre­tien et au reboi­se­ment d’une parcelle de forêt d’une surface équi­va­lente à sa rési­dence de Lyon Sensa­tions et replan­ter des arbres d’es­pèces diverses à la fin du mois de novembre. Une action qui se veut « une réponse à la réflexion géné­rale sur l’ar­ti­fi­cia­li­sa­tion des sols, préoc­cu­pa­tion légi­time mais qui ne doit pas se faire au détri­ment du déve­lop­pe­ment de loge­ment pour ceux qui en ont besoin ».  Sur le plan socié­tal, le groupe d’Hervé Legros va confir­mer ses actions de mécé­nat via la Fonda­tion Alila qui vise à accom­pa­gner les rési­dents des loge­ments sociaux et inter­mé­diaires pour déve­lop­per le lien social, et faci­li­ter l’ac­cès à l’em­ploi et à la culture.

1 000 loge­ments de plus en 2021

« Pour 2021, nous avons pour objec­tif de réali­ser 1 000 loge­ments de plus qu’en 2020, indique Hervé Legros. J’es­père que la période de crise que nous connais­sons va permettre à chacun de comprendre que le loge­ment est un sujet majeur pour la société française et qu’il est néces­saire de se mobi­li­ser pour atteindre enfin le cap du million de loge­ments neufs par an dont notre pays a besoin.  » S’agis­sant de la Métro­pole lyon­naise, il se réjouit des objec­tifs ambi­tieux affi­chés par le nouvel exécu­tif (6 000 loge­ments sociaux à l’ho­ri­zon 2026) et de la volonté de Bruno Bernard et Renaud Payre de travailler avec tous les acteurs, publics comme privés.

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