Boiron va distri­buer des auto­tests anti­gé­niques

Les Laboratoires Boiron signent un partenariat avec la société bretonne NG Biotech pour proposer des autotests antigéniques de diagnostic rapide. Le leader de l’homéopathie assurera le conditionnement puis la distribution de ces autotests. Démarrage d’ici à la fin du mois d’avril.
Photo Gilles Reboisson

Après les probio­tiques fin novembre, le canna­bis médi­cal (dans le cadre d’un appel à candi­da­tures), c’est désor­mais une troi­sième diver­si­fi­ca­tion en quelques mois dans laquelle s’en­gage Boiron. Le leader de l’ho­méo­pa­thie a décidé de se posi­tion­ner sur le marché des auto­tests anti­gé­niques contre le Covid-19 qui devraient commen­cer à être distri­bués, à grande échelle, à partir de la semaine prochaine.

Parmi les parte­naires rete­nus par les Labo­ra­toires Boiron, figure NG Biotech, une entre­prise française fami­liale instal­lée en Bretagne dont l’un des fonda­teurs est un des pion­niers des tests de diagnos­tic rapide. « C’est parce que nos deux entre­prises fami­liales françaises partagent les mêmes valeurs que nous avons décidé de nouer ce parte­na­riat. Les exper­tises des Labo­ra­toires Boiron alliées à celle de diagnos­tic de NG Biotech offrent une vraie complé­men­ta­rité mise au service de la santé publique », précise la direc­tion de Boiron.

Commer­cia­li­ser d’autres tests ensuite

NG Biotech conçoit et fabrique en France Nino­na­sal, un auto­test par prélè­ve­ment nasal d’un usage simple qui sera dispo­nible une fois l’ac­cord des auto­ri­tés sani­taires françaises reçu. « Doté d’un écou­villon spéci­fique, il permet d’as­su­rer un prélè­ve­ment viral opti­misé et offre une lecture des résul­tats en quelques minutes seule­ment », ajoute Boiron.

De son côté, l’en­tre­prise lyon­naise réali­sera le condi­tion­ne­ment de ces auto­tests, à savoir le packa­ging primaire et secon­daire, puis il en assu­rera la distri­bu­tion, via son réseau d’éta­blis­se­ments de distri­bu­tion répar­tis sur le terri­toire français. Sa force commer­ciale sera aussi solli­ci­tée, de même que le service « Infor­ma­tion Boiron » à l’écoute des équipes offi­ci­nales et des patients. Dès lors que les auto­ri­tés sani­taires françaises auront donné leur feu vert à la vente de cet auto­test, le condi­tion­ne­ment et la distri­bu­tion devraient commen­cer d’ici à la fin du mois d’avril.

Au-delà de ce premier test, les Labo­ra­toires Boiron affichent l’in­ten­tion de « commer­cia­li­ser très prochai­ne­ment d’autres types de tests permet­tant à chacun de s’ins­crire dans une réelle démarche de préven­tion ».

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