Coma­dequat rejoint le groupe Verti­cal

Du nouveau dans la commu­ni­ca­tion lyon­naise. Fondé en 1994 par Natha­lie Pradines, le groupe Coma­dequat (14 colla­bo­ra­teurs, 1 million d’eu­ros de chiffre d’af­faires en 2020), spécia­liste de la commu­ni­ca­tion et du conseil, rejoint en cette rentrée le groupe Verti­cal, qui accom­pagne aujourd’­hui plus de 3000 entre­prises sur l’en­semble du terri­toire.

Avec l’ac­qui­si­tion de l’agence lyon­naise, qui inter­vient notam­ment sur les ques­tions d’image, de contenu et d’in­fluence, Verti­cal pour­suit sa stra­té­gie visant à renfor­cer son maillage terri­to­rial. Depuis sa créa­tion en 2018, le groupe a ainsi racheté 10 agences de commu­ni­ca­tion dans les grandes métro­poles françaises (Bordeaux, Metz, Paris, Nancy,…) pour se posi­tion­ner aujourd’­hui comme un acteur de dimen­sion natio­nale (60 colla­bo­ra­teurs, 14 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires prévues en 2021). 

Natha­lie Pradines à la direc­tion géné­rale adjointe de Verti­cal

« En prenant appui sur cette nouvelle struc­ture, l’agence Coma­dequat prévoit d’ac­cé­lé­rer sa crois­sance sur son terri­toire histo­rique, et de faire valoir, au plan natio­nal, ses exper­tises métiers spéci­fiques. Je suis heureuse de cette ‘trans­mis­sion’ pour mon agence après 28 ans d’exis­tence. Je vais désor­mais accom­pa­gner autre­ment son deve­nir par le biais de ce nouveau chal­lenge au sein du groupe », commente Natha­lie Pradines. Suite à cette acqui­si­tion, la fonda­trice de Coma­dequat va désor­mais assu­rer la direc­tion géné­rale adjointe du groupe Verti­cal aux côtés de Yann Rambaud, direc­teur géné­ral.

Elle laisse les commandes de l’agence lyon­naise à Jessica Mas, jusqu’a­lors direc­trice clien­tèle de Coma­dequat. « L’en­semble des effec­tifs reste en place, bien­tôt renfor­cés par de nouvelles recrues », avance l’en­tre­prise instal­lée cours Suchet, qui vise un chiffre d’af­faires autour de 1,5 million d’eu­ros pour 2021. « Histo­rique­ment, les premiers mois n’ont jamais été très fulgu­rants pour nous, en terme de chiffres et on a tendance à finir l’an­née de manière forte. Mais cette année est partie très fort, sans qu’on sache vrai­ment pourquoi. On en est nous-mêmes impres­sion­nés », confie Natha­lie Pradines.

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