Lyophi­tech fina­lise une levée de fonds de 570 000 euros

Créée en 2017 par Jean Delaveau, Lyophitech apporte un nouveau procédé de lyophilisation. Cette invention permet de valoriser la naturalité des ingrédients, en préservant leurs qualités organoleptiques, nutritives et leurs principes actifs.

Lyophi­tech a fina­lisé, en septembre dernier, une levée de fonds à hauteur de 570 000 euros auprès d’une ving­taine de busi­ness angels, compre­nant l’as­so­cia­tion Health Angels Rhône-Alpes et des parti­cu­liers souhai­tant inves­tir dans cette entre­prise. “On a reçu 1,2 millions d’eu­ros de la Bpi mais déblo­cable qu’a­près avoir fait une levée de fonds, explique Jean Dela­veau avant de pour­suivre. On a donc augmenté notre capi­tal avec une levée de 570 000 euros.”

L’en­tre­prise lyon­naise est spécia­li­sée dans la lyophi­li­sa­tion, procédé de séchage, sous vide et à basse tempé­ra­ture. Elle a pour ambi­tion de struc­tu­rer son outil indus­triel et d’ac­cé­lé­rer son déve­lop­pe­ment commer­cial sur les marchés de l’agroa­li­men­taire, de la cosmé­tique et de la santé. “On est très atta­ché à travailler avec des entre­prises françaises pour relan­cer l’ac­ti­vité dans ce domaine. On propose une tech­nique de lyophi­li­sa­tion dyna­mique plus rapide, simple et écono­mique.”

Lyophi­tech en pleine expan­sion

À travers cette levée de fonds, Lyophi­tech souhaite construire trois nouvelles machines, agran­dir l’équipe et aména­ger dans un nouveau site indus­triel. “Pour le moment, on est installé sur le campus de la Doua. Grâce à cette levée de fonds, on va pouvoir créer un atelier près de Lyon et recru­ter de nouveaux colla­bo­ra­teurs, c’est essen­tiel pour notre déve­lop­pe­ment.” Avec un chiffre d’af­faires de 100 000 euros cette année, l’en­tre­prise vise les 600 000 euros pour l’an­née 2022.

Une crois­sance en amélio­ra­tion qui pourra se faire avec la produc­tion indus­trielle à partir d’avril 2022. Enfin, Jean Dela­veau voit plus grand pour les prochaines années, une volonté d’ex­por­ter cette nouvelle tech­nique de lyophi­li­sa­tion à l’étran­ger fait partie de ses objec­tifs. “D’abord on se concentre sur la France. Toute­fois, on espère que d’ici 5–6 ans notre inno­va­tion s’ex­por­tera à l’étran­ger, en Chine ou au Etats-Unis par exemple.”

Par Thomas Squarta

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