Naming de l’Arena : LDLC et l’OL trouvent un accord

Dans un commu­niqué publié lundi soir, le Groupe LDLC et OL Groupe annoncent avoir trouvé un accord au sujet du naming de la future salle événe­men­tielle au sein d’OL Vallée à Décines, qui se nommera donc la LDLC Arena. Le parte­na­riat sera effec­tif à partir du démar­rage de la construc­tion, prévu en début d’an­née civile 2022, et pour une durée de huit ans à comp­ter de la mise en exploi­ta­tion de la salle de spec­tacle multi­fonc­tion. 

Il vient couron­ner les rela­tions fortes entre Laurent de la Cler­ge­rie, Tony Parker et Jean-Michel Aulas. Parte­naire de l’ASVEL de longue date, le Groupe LDLC accole son nom à celui du club présidé par l’an­cien joueur de NBA depuis 2018 pour l’équipe mascu­line, et depuis 2019 pour l’équipe fémi­nine. En juin 2019, OL Groupe prend des parti­ci­pa­tions mino­ri­taires dans LDLC ASVEL et LDLC ASVEL Fémi­nin et en janvier 2020, le Groupe LDLC et OL Groupe s’as­so­cient dans le domaine de l’e-sport en rappro­chant leurs deux équipes pour créer la Team LDLC OL.

Entre 100 et 120 événe­ments par an

D’une capa­cité de 12 000 à 16 000 places, selon le type de confi­gu­ra­tion (concert, spec­tacle, rencontre spor­tive), la LDLC Arena sera la plus grande Arena événe­men­tielle du pays (hors Paris). Elle devrait accueillir entre 100 et 120 événe­ments par an. Des matchs d’Eu­ro­league de basket, des sémi­naires et salons profes­sion­nels et des compé­ti­tions spor­tives (e-sport) seront notam­ment orga­ni­sés dans la nouvelle enceinte. 

« Avec la LDLC Arena, nous allons construire la nouvelle salle de réfé­rence en Europe. Pour cela, il nous fallait l’ex­per­tise et l’exem­pla­rité du Groupe LDLC, dont la formi­dable histoire entre­pre­neu­riale est une inspi­ra­tion pour nous tous », déclare Jean-Michel Aulas, le président d’OL Groupe. « Être le parte­naire d’un équi­pe­ment de cette qualité est une grande fierté pour nous. Nous en sommes sûrs, la LDLC Arena sera le lieu de toutes les émotions et de toutes les passions… », renseigne de son côté Laurent de la Cler­ge­rie, président-fonda­teur du Groupe LDLC.

Photo Susie Waroude
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