Super­pic­tor boucle une levée de fonds d’un million d’eu­ros

Lancée en 2018, la startup, qui développe une solution de traitement graphique automatisé pour les professionnels du textile et de l'objet publicitaire, entend accélérer son développement et passer un cap dans les prochains mois.

Super­pic­tor, qui déve­loppe une solu­tion de trai­te­ment graphique auto­ma­tisé pour les profes­sion­nels du textile et de l’objet publi­ci­taire, vient de fina­li­ser sa première levée de fonds d’un million d’eu­ros auprès d’in­ves­tis­seurs lyon­nais et inter­na­tio­naux (Hong-Kong, États-Unis). « Cela va nous permettre d’ac­cé­lé­rer notre déve­lop­pe­ment. Aujourd’­hui tous nos colla­bo­ra­teurs sont poly­va­lents, mais pour struc­tu­rer notre entre­prise, nous avons besoin de véri­tables experts à chaque poste », explique Jérémy Compa­gnat, cofon­da­teur, en 2018, de Super­pic­tor avec Benoît Deves et Dan Kong-A-Siou. Déjà utili­sée « par plus de 2000 profes­sion­nels », selon ses fonda­teurs, cette solu­tion digi­tale dotée d’une intel­li­gence arti­fi­cielle permet l’au­to­ma­ti­sa­tion du trai­te­ment et de la centra­li­sa­tion de fichiers. « Cela libère l’uti­li­sa­teur d’une inter­ven­tion manuelle sur des tâches répé­ti­tives et permet un gain de temps », rapporte Jérémy Compa­gnat. Grâce à la levée de fonds, la start-up, qui compte 15 colla­bo­ra­teurs, souhaite doubler ses effec­tifs cette année, essen­tiel­le­ment avec des postes liés à la gestion des données et au déve­lop­pe­ment web.

S’ex­por­ter à l’in­ter­na­tio­nal

Super­pic­tor, qui ne dévoile pas son chiffre d’af­faires, affirme avoir enre­gis­tré une crois­sance de 100 % en 2021, et prévoit de se déployer rapi­de­ment à l’in­ter­na­tio­nal, notam­ment en Alle­magne et en Angle­terre. « Lors des salons que nous avons pu faire, nous nous sommes aperçus que nos voisins avaient aussi des besoins très impor­tants. Néan­moins, nous ne voulons pas brûler les étapes. On vise plutôt cette inter­na­tio­na­li­sa­tion pour la fin de l’an­née 2022 ». Pour conti­nuer à se faire connaître, les fonda­teurs prévoient de présen­ter la solu­tion Super­pic­tor dans plusieurs salons en France et à l’in­ter­na­tio­nal. « Pour nous, le fait que les règles sani­taires soient assou­plies, c’est une bouf­fée d’oxy­gène. Nous allons présen­ter nos produits dans des salons spécia­li­sés afin de créer du lien avec les clients et de gagner en noto­riété. »
Thomas Squarta

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