Avec l’ac­qui­si­tion d’Aqui­lab, Coexya se renforce dans la santé

Le groupe Coexya (70 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires en 2021) -ex Sword France– acteur évoluant dans le métier d’édi­teur de logi­ciel et de conseil, a racheté Aqui­lab, PME spécia­li­sée dans les métiers de la santé, en parti­cu­lier dans l’on­co­lo­gie. « Nous sommes ravis de réali­ser ce rappro­che­ment avec Aqui­lab, dans le domaine de la santé qui me tient parti­cu­liè­re­ment à cœur », déclare Philippe Le Calvé, président de Coexya (photo). Le secteur de la santé repré­sente 15% de l’ac­ti­vité de Coexya, qui pourra appor­ter son exper­tise digi­tale à Aqui­lab. « Ces syner­gies permet­tront de propo­ser de nouvelles solu­tions, au service de meilleurs trai­te­ments pour les patients atteints de cancer », affirme David Gibon, diri­geant d’Aqui­lab.

Editeur reconnu, Coexya se spécia­lise dans la trans­for­ma­tion digi­tale depuis plus de 20 ans. Le 1er octobre 2020, le groupe Coexya a changé d’ac­tion­naire et pris son indé­pen­dance vis-à-vis de Sword Group, en s’ap­puyant sur son équipe de direc­tion, son mana­ge­ment opéra­tion­nel et le fonds d’in­ves­tis­se­ment euro­péen Argos Wityu. La mission de Coexya est d’ac­com­pa­gner des orga­ni­sa­tions par le déve­lop­pe­ment de solu­tions répon­dant aux nouveaux usages pour leurs colla­bo­ra­teurs et leurs clients. Il est au service de 370 clients et emploie plus de 710 colla­bo­ra­teurs à Lyon, Paris, Brest et Rennes.

En inté­grant Coexya, Aqui­lab renforce son exper­tise dans le domaine de la data et de l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle et pourra ainsi accé­lé­rer son déve­lop­pe­ment dans la méde­cine prédic­tive, tout en permet­tant aussi à Coexya d’être présent désor­mais aussi à Lille. Aqui­lab compte parmi ses clients plus de 350 centres de soins, dont la majo­rité des centres de radio­thé­ra­pie. Deve­nue une réfé­rence sur le marché du contrôle qualité des équi­pe­ments, Aqui­lab connaît une crois­sance rapide sur le marché de la gestion des données d’ima­ge­rie et de radio­thé­ra­pie dans les études cliniques. Sa plate­forme Onco Place est aujourd’­hui utili­sée par plus de 4 000 utili­sa­teurs dans 60 pays.

La Rédac­tion – Valen­tine Briant

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