White Mirror, l’agence digi­tale qui monte à Lyon !

Derrière White Mirror, l’agence digi­tale qui monte à Lyon, il y a une équipe. Derrière l’équipe, il y a deux cofon­da­teurs ! Rencontre avec Jane Fiori et Nico­las Guille­mot.

À Lyon, l’ef­fet White Mirror commence à se faire ressen­tir dans le monde de la commu­ni­ca­tion digi­tale et des rela­tions presse. Depuis 4 ans main­te­nant, c’est la petite agence qui monte, qui monte et qui a désor­mais, presque tout d’une grande ! Et pour cause, Jane Fiori et Nico­las Guille­mot en tant que cofon­da­teurs, mettent un point d’hon­neur à ne pas perdre l’iden­tité de l’agence dans sa crois­sance fulgu­rante. « Nous faisons tout pour garder une des volon­tés de départ qui a tout de suite fait notre force, à savoir s’en­tou­rer d’une équipe à taille humaine et vrai­ment dispo­nible pour nos clients. C’est d’ailleurs l’enjeu des mois à venir pour nous : conti­nuer de gran­dir mais surtout rester agiles pour nos clients », confie Nico­las Guille­mot.

Cofon­da­teurs mais surtout complé­men­taires dans la démarche :

« Jane est l’ex­perte métiers de l’agence et prend plus parti­cu­liè­re­ment en charge les sujets RH, méthodes et process, ainsi que le suivi des opéra­tions. Elle fait en sorte que nos clients soient heureux et nos équipes aussi !  Elle est un peu mon ‘asso­ciée-oppo­sée’… », plai­sante Nico­las Guille­mot, très vite complété par Jane Fiori :
« Nico­las est un entre­pre­neur dans l’âme ! Après avoir fait ses armes dans le marke­ting et plus parti­cu­liè­re­ment dans les logiques de déci­sion des consom­ma­teurs, il a fondé sa propre marque de pape­te­rie, colla­bo­rant ainsi avec les plus grandes enseignes du moment, telles que Chanel ou encore LVMH. Aujourd’­hui chez White Mirror, il gère la finance, la stra­té­gie globale et l’ad­min. Grâce à lui, l’agence a une santé de fer ! ».

LA MÉTHODE WHITE MIRROR : PRODUCTION, EXPERTISE ET ACCESSIBILITÉ !

En combi­nant leurs compé­tences et expé­riences, le duo de fonda­teurs a su faire passer du papier à la réalité une vraie « méthode White Mirror », adap­table à tous types de clients. Derrière ce process bien huilé, s’ar­ti­culent alors trois piliers fonda­men­taux : la Produc­tion d’abord, comme la stricte convic­tion que la stra­té­gie prend de la valeur dans l’exé­cu­tion, grâce à un panel d’ou­tils minu­tieu­se­ment choi­sis pour être dérou­lés au quoti­dien par les équipes. « De bons process mis en place dès le départ, pour réus­sir à traduire quali­ta­ti­ve­ment en social media n’im­porte quel sujet », précise Jane Fiori.

Vient ensuite l’Ex­per­tise ciblée, où chaque pôle de l’agence maîtrise sa matière sans que toutes les matières, liées à la Commu­ni­ca­tion, ne soient maîtri­sées par les pôles… 

Un credo déployé par l’agence aussi bien sur des problé­ma­tiques BtoB ou BtoC, liées aux secteurs de la Food, du tourisme, du médi­cal, du loisir ou encore de la culture.
Pour l’his­toire, c’est juste­ment ce constat de la diffi­culté de trou­ver des agences réel­le­ment expertes de certains sujets, versus la proli­fé­ra­tion folle des agences dites « à 360 », qui a convaincu Nico­las Guille­mot de passer du côté de l’an­non­ceur à celui de l’agence de produc­tion social media !  « Selon moi, quand on fait un peu de tout, on ne fait pas forcé­ment tout très bien…, souligne l’en­tre­pre­neur. Lorsque j’ai fondé Le Papier fait de la Résis­tance, [ndlr : une marque de pape­te­rie depuis reven­due aux éditions LeDuc, du Groupe ALBIN MICHEL], j’ai pu iden­ti­fier trois constats forts : leurs propo­si­tions étaient davan­tage tour­nées vers la stra­té­gie que vers l’opé­ra­tion­nel, semblaient sans cesse vouloir ré-inven­ter les bases solides du métier et fina­le­ment, n’étaient ni très utiles, ni très effi­ca­ces… Plutôt frus­trant de ne jamais voir réali­sés ces concepts pour­tant sympas à la base ! ».

The last but not least, des secrets de White Mirror : l’Ac­ces­si­bi­lité, dans les mots d’abord, mais aussi dans les budgets… 

Pour les cofon­da­teurs, une bonne stra­té­gie n’a pas systé­ma­tique­ment besoin de voca­bu­laire compliqué pour être déployée effi­ca­ce­ment ! Jane Fiori explique : « de par mes expé­riences passées, j’ai pu voir des agences de commu­ni­ca­tion ou de publi­cité, propo­ser des concepts complè­te­ment en dehors de la réalité des réseaux sociaux et à des prix déli­rants. Chez White Mirror, nous croyons qu’il est possible de faire du social media perti­nent et effi­cace, sans tomber dans des recom­man­da­tions délu­rées… ». Élémen­taire mon cher « Mirror » !

OBJECTIF ? NAGER À CONTRE COURANT DES AUTRES AGENCES DIGITALE !

Une méthode pouvant presque paraître simple et basique, mais qui n’a fina­le­ment rien d’un long fleuve tranquille dans la pratique pour Jane Fiori et Nico­las Guille­mot. Au quoti­dien, si avec leur équipe, ils conti­nuent de prendre plai­sir à nager à contre-courant des autres agences de commu­ni­ca­tion digi­tale, ils n’échappent pas non plus au rythme fréné­tique qu’im­pose une entre­prise en forte crois­sance. « Le début de semaine me permet de me caler avec les diffé­rents pôles de l’agence, que ce soit du côté admi­nis­tra­tif, commer­cial, social media & ads, mais aussi rela­tions presse et influen­ceurs. Ensuite, j’al­terne avec des réunions internes pour faire le point sur les projets en cours et des rendez-vous d’étape avec les clients. » raconte Jane Fiori, tandis que Nico­las Guille­mot enchaîne : « pour moi, au menu de chaque semaine il y a de la gestion, de la finance et de la stra­té­gie entre­pre­neu­riale. 

Mais aussi de plus en plus de Rela­tions Humaines avec le recru­te­ment, l’ac­com­pa­gne­ment des nouveaux colla­bo­ra­teurs et la struc­tu­ra­tion de notre agence. Elle gran­dit vite, alors c’est un nouveau chal­lenge à rele­ver. J’ai le senti­ment que mon métier change presque tous les trois mois envi­ron ! ».

Des agen­das de prime abord bien remplis, qui ne les empêchent pour­tant pas de se déga­ger du temps chaque semaine pour mener à bien « What The Fran­chise », leur dernière entre­prise – side-project. Au programme ? Lancer et déployer une plate­forme ainsi qu’un média soucieux de révo­lu­tion­ner le monde de la fran­chise. Rien que ça !

PASSION ET ESPRIT D’ÉQUIPE POUR UNE AGENCE EN PLEINE ÉVOLUTION

Mais dans ce monde du digi­tal, les deux jeunes patrons réus­sissent à faire rimer exper­tise avec passion quant à la gestion de leur petite entre­prise (qui ne connaît visi­ble­ment pas la crise…). Sans hési­ta­tion, lorsqu’on leur pose la ques­tion de ce qui les motive encore chaque matin, à part le réveil s’en­tend, c’est bien le plai­sir de croi­ser l’équipe tous les jours et de la voir être atta­chée à la fois à ses clients et à l’agence en elle-même, que Jane Fiori et Nico­las Guille­mot répondent d’une seule voix. 

Un état d’es­prit qu’ils ont à cœur de culti­ver dans les locaux de White Mirror situés en plein centre-ville, en veillant toujours au bien-être du collec­tif (semaine de 4,5 jours dans laquelle conti­nue de s’in­té­grer le télé­tra­vail, mise en place de l’in­té­res­se­ment pour toute l’équipe, ou encore des sessions de coaching spor­tif hebdo­ma­daires). Sans oublier l’in­di­vi­duel en donnant notam­ment accès à des forma­tions permet­tant aux colla­bo­ra­teurs inté­res­sés, de progres­ser en interne. Une stra­té­gie de déve­lop­pe­ment “gagnant-gagnant” pour qui veut s’as­su­rer d’in­té­grer des relais puis­sants et perti­nents en interne !

Et curieux, lorsqu’on demande aux diri­geants de White Mirror jusqu’où ils iront dans cette aven­ture entre­pre­neu­riale, c’est Nico­las Guille­mot qui tout natu­rel­le­ment nous répond en premier : « Aucune idée ! Tant que j’au­rais plai­sir à me lever le matin pour aller au bureau, ça conti­nuera comme ça ! ».

Fina­le­ment, il en faut peu pour être heureux et c’est tant mieux !  

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