Pris­ma­flex : Pierre-Henri Bassouls enre­gistre un rebond d’ac­ti­vité de 29%

Pour Pris­ma­flex Inter­na­tio­nal, l’en­tre­prise des Monts du Lyon­nais spécia­li­sée dans les panneaux d’af­fi­chage et l’im­pres­sion numé­rique grand format, l’exer­cice 2021/2022 (clos le 31 mars) a été celui du rebond. A 48,9 millions d’eu­ros, elle enre­gistre une crois­sance de + 29% de son chiffre d’af­faires avec des progres­sions très fortes en France

(+ 36%) et en Amérique du Nord (+ 38%). Et c’est la partie print (34,8 millions d’eu­ros) qui enre­gistre la plus forte hausse (+ 40%), tandis que la partie Hard­ware (14,1 millions) affiche une hausse de +8%. Après un exer­cice 2020/2021 très perturbé par la crise sani­taire, Pris­ma­flex a retrouvé ses niveaux d’ac­ti­vi­tés d’avant Covid, avec un gain de + 13% par rapport à 2018/2019 et de + 11% par rapport à 2019/2020.

Parmi les motifs de satis­fac­tion pour Pierre-Henry Bassouls (photo), le président fonda­teur de l’en­tre­prise, la signa­ture d’un nouveau contrat avec un des plus gros affi­cheurs de la place et un carnet de commandes bien rempli à 17,2 millions d’eu­ros au 31 mars dernier, soit 5,7 millions de plus qu’un an aupa­ra­vant, grâce aussi bien à des acti­vi­tés tradi­tion­nelles, que des produits LED et inno­vants (Colonne Morris digi­ta­li­sée, par exemple).

Pour­suite de la crois­sance

Si l’EBITDA est à nouveau posi­tif de 2,8 millions, le résul­tat net reste néga­tif de 2 millions, en raison de 1,7 million d’élé­ments non récur­rents et sans impact cash. « Nous pouvons comp­ter sur des pers­pec­tives bien orien­tées pour 2022/2023, précise Pierre-Henry Bassouls. Notre trajec­toire passe par la pour­suite de la crois­sance, l’amé­lio­ra­tion de notre renta­bi­lité et le main­tien du désen­det­te­ment, malgré un climat écono­mique incer­tain lié au conflit géopo­li­tique en Europe de l’Est et à l’in­fla­tion. Le groupe s’at­tache notam­ment à réper­cu­ter dans la mesure du possible la hausse des coûts de matières et de trans­port sur les prix de vente et à maitri­ser ses délais de livrai­son ». L’en­tre­prise des Monts du Lyon­nais a pour objec­tif de retrou­ver une renta­bi­lité opéra­tion­nelle posi­tive. Pris­ma­flex Inter­na­tio­nal se dit, pour l’ins­tant, peu impacté par la guerre en Ukraine, hormis une petite filiale réali­sant 200 à 300 000 euros de chiffre d’af­faires à St-Peters­bourg et un contrat avec Ikea de 400 000 € en Russie qui a été annulé.

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