Agro-alimen­taire : Guillaume Blan­loeil président de l’ARIA

Chan­ge­ment de président pour l’ARIA –l’As­so­cia­tion régio­nale des indus­tries agroa­li­men­taires- d’Au­vergne-Rhône-Alpes. Guillaume Blan­loeil, président de Saint Jean (photo), prend la suite de Jean-Luc Dischamp, président de la froma­ge­rie Paul Dischamp, connu pour avoir « beau­coup œuvré pour défendre les trans­for­ma­teurs de l’agroa­li­men­taire. Guillaume Blan­loeil, 54 ans, est à la tête de Saint Jean qu’il dirige depuis 2002, dont le siège se trouve à Dardilly et qui possède 5 sites de produc­tion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec près de 500 personnes, Saint Jean réalise 95 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires pour 19 000 tonnes produites (31% de pâtes fraîches, 29% de ravioles, 29% de quenelles et 11% de produits trai­teurs) sous 3 marques : Saint Jean (grande distri­bu­tion), Royans (restau­ra­tion) et Comp­toir du Pastier (bio). Avant Saint Jean, Guillaume Blan­loeil est passé par la filiale alle­mande du groupe Doux puis par Euro­cer, produc­teur de céréales pour le petit déjeu­ner et de snack apéri­tifs.

1er bilan de la loi EGALIM 2

Guillaume Blan­loeil déclare vouloir « s’en­ga­ger encore davan­tage pour la péren­ni­sa­tion et le déve­lop­pe­ment de l’in­dus­trie agroa­li­men­taire en Auvergne-Rhône-Alpes. Je souhaite natu­rel­le­ment que cela s’opère dans un cadre écono­mique­ment compé­ti­tif et respon­sable d’un point de vue envi­ron­ne­men­tal et social, tout en contri­buant au déve­lop­pe­ment durable des terri­toires.

Lors de l’as­sem­blée géné­rale de l’ARIA qui se tenait dans les locaux du groupe d’avo­cats Fidal, deux tables rondes ont évoqué la ques­tion de la rému­né­ra­tion de la filière. L’oc­ca­sion d’un premier bilan de la loi EGALIM 2 et de « démon­trer que les indus­triels sont forte­ment inno­vants pour créer de la valeur sur l’en­semble de la filière, au béné­fice de tous les acteurs, indé­pen­dam­ment d’un cadre légal ». Guillaume Blan­loeil précise qu’il conti­nuera, avec l’ARIA,  à « jouer son rôle de repré­sen­tant et de défen­seur de la filière et de porter les enjeux des entre­prises de l’agroa­li­men­taire, fleu­ron de notre écono­mie dans nos terri­toires, ainsi qu’à l’in­ter­na­tio­nal ».

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