Toutes Mes Aides devient Klaro et lève 3 millions d’eu­ros

La start-up lyonnaise Toutes Mes Aides, une application qui maximise le pouvoir d’achat, change de nom pour devenir Klaro. Ce changement s’accompagne d’une levée de fonds de 3 millions d’euros pour accélérer le développement de l’entreprise.

Il y a du chan­ge­ment du côté de la start-up lyon­naise Toutes Mes Aides qui modi­fie son iden­tité pour deve­nir Klaro. Cette appli­ca­tion se présente comme le premier outil permet­tant aux sala­riés de connaître les aides auxquelles ils peuvent prétendre et de les obte­nir en quelques clics, « sans effort ni pape­rasse ». En paral­lèle de ce chan­ge­ment de nom, l’en­tre­prise vient de boucler une levée de fonds de 3 millions d’eu­ros auprès du fonds d’in­ves­tis­se­ment à impact Aste­rion et des fonds d’in­ves­tis­se­ment de Mala­koff Huma­nis et AG2R La Mondiale. Tout cela vient clari­fier les nouveaux objec­tifs de la start-up souhai­tant deve­nir l’ap­pli­ca­tion incon­tour­nable qui améliore le pouvoir d’achat et libère des démarches admi­nis­tra­tives. « Chez Klaro, nous mettons tout en œuvre pour que ces aides atteignent leurs béné­fi­ciaires, y compris les moins fami­liers avec la complexité admi­nis­tra­tive, car c’est dans l’in­té­rêt de toute la société », précise Cyprien Boutard-Geze, fonda­teur et CEO de Klaro.

Une ambi­tion euro­péenne

Créée en 2020, la start-up a su convaincre près de 100 grandes entre­prises comme Vinci, BNP Pari­bas, Inter­mar­ché ou bien encore Véolia. Klaro s’est aussi déployé auprès d’as­so­cia­tions et d’or­ga­nismes tels que la Croix-Rouge, Emmaüs Habi­tat et l’Uni­ver­sité de Paris Saclay. Au total envi­ron 100 000 foyers utilisent déjà l’ap­pli­ca­tion.
Aujourd’­hui, grâce à cette levée de fonds, Cyprien Boutard-Geze va accé­lé­rer le déve­lop­pe­ment de Klaro. Il présente une volonté forte de conti­nuer à simpli­fier la vie des Français en mettant en place de nouvelles fonc­tion­na­li­tés afin de réduire la complexité des démarches admi­nis­tra­tives. De plus, il souhaite voir plus loin en s’ex­por­tant à l’étran­ger et toucher un plus grand nombre d’en­tre­prises et d’uti­li­sa­teurs à l’échelle euro­péenne. Enfin, la start-up de 20 colla­bo­ra­teurs prévoit de renfor­cer ses équipes marke­ting, commer­ciales et custo­mers success, pour atteindre 40 sala­riés d’ici la fin de l’an­née.

Thomas Squarta

Remonter