elmy, la conscience envi­ron­ne­men­tale et sociale

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Le credo d’elmy, c’est de produire, gérer et four­nir une éner­gie 100 % renou­ve­lable. La société lyon­naise se présente à la fois comme produc­teur, agré­ga­teur, et four­nis­seur d’éner­gie verte, qui plus est 100 % française. Un secteur qu’elle affirme maîtri­ser de A à Z. Créée en 2015, elmy a été fondée par Albert Codi­nach. Cet ingé­nieur, ancien de la Compa­gnie du Rhône (CNR), veut deve­nir la réfé­rence en matière d’éner­gie renou­ve­lable et de tran­si­tion écolo­gique.

À ce jour, la partie produc­tion de la société reste margi­nale avec 5 % du chiffre d’af­faires, mais la partie four­nis­seur d’éner­gie en repré­sente plus de la moitié. L’objec­tif à terme est d’in­ver­ser la tendance dans les prochaines années. Cela passe par le déve­lop­pe­ment de ses propres centrales photo­vol­taïques, par exemple sur deux sites d’an­ciennes carrières situées dans l’Ain. Alors que nous faisons face à la crise éner­gé­tique, le posi­tion­ne­ment d’elmy prend tout son sens.

Sur cinq ans, l’en­tre­prise prévoit d’in­ves­tir 30 millions d’eu­ros. Et le diri­geant estime que « l’en­ga­ge­ment dans la tran­si­tion éner­gé­tique ne doit pas se faire au détri­ment de l’hu­main ». C’est pourquoi chaque impact est estimé au niveau envi­ron­ne­men­tal, mais aussi social. Ainsi, le service client est inter­na­lisé et installé à Lyon. La société propose la semaine de quatre jours à ses 130 employés, et fait de la qualité de vie au travail l’une de ses prio­ri­tés. « Nous sommes convain­cus que les sala­riés peuvent être aussi, voire plus effi­caces, et les gens s’y retrouvent », indique Albert Codi­nach qui compte aussi sur cet argu­ment pour atti­rer de nouveaux profils.

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