Benja­min Cohen accueille SEB au capi­tal de Y-Brush

Le groupe SEB investit dans la start-up Y-Brush, spécialiste des brosses à dents électriques innovantes et au design atypique. Cette opération, dont le montant est tenu secret, doit permettre à la jeune pousse installée à Caluire d’accélérer sur le plan industriel et commercial.
Benjamin Cohen Benjamin Cohen © David Gossart

Un nouveau bel inves­tis­seur pour Y-Brush. Après une levée de 6 millions d’eu­ros l’hi­ver dernier réali­sée auprès d’in­ves­tis­seurs comme Laurent Fiard (Visia­tiv), Valé­rie Poin­sot (Boiron) ou Wendie Renard (OL), la start-up diri­gée par Benja­min Cohen accueille le groupe SEB, via le fonds SEB Alliance, dans son capi­tal.

Le montant de l’opé­ra­tion est gardé confi­den­tiel. « Nous sommes fiers qu’un groupe français comme SEB nous apporte son soutien. Nous parta­geons des valeurs communes autour de l’in­no­va­tion, des nouvelles tech­no­lo­gies, avec la volonté de propo­ser des produits de qualité, perfor­mants et durables aux consom­ma­teurs », expose le diri­geant de la start-up, qui fabrique une brosse à dents élec­trique au design atypique qui garan­tit un bros­sage effi­cace en moins de dix secondes.

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Cet inves­tis­se­ment, mino­ri­taire, doit permettre à la jeune pousse instal­lée dans une nouvelle usine de 1500 m2 à Caluire, d’ac­cé­lé­rer sur les volets indus­triel et commer­cial. « Ils vont nous aider sur les négo­cia­tions d’achats de matière première, sur l’op­ti­mi­sa­tion de la chaîne de produc­tion, sur la commer­cia­li­sa­tion, en France comme à l’in­ter­na­tio­nal », déve­loppe Benja­min Cohen, qui s’étend actuel­le­ment aux États-Unis et au Japon.

L’in­ter­na­tio­nal en point de mire

Présente dans près de 200 points de vente type Fnac, Darty, Boulan­ger et sur inter­net, la marque a écoulé 60 000 unités de sa brosse à dents inno­vante en 2021 et entend tripler ses ventes d’an­née en année.

« L’an passé, les ventes en ligne, via Amazon notam­ment, repré­sen­taient 70% de notre acti­vité. Mais on constate que la part des ventes en maga­sins pèse de plus en plus. En fin d’an­née, ce sera du 60–40 et cela va conti­nuer dans ce sens l’an­née prochaine. Plus on a de points de vente, plus on vend et plus la noto­riété s’agran­dit », déclare le diri­geant, présent dans plusieurs enseignes en Turquie.

La start-up lyon­naise espère atteindre son objec­tif de 15 000 ventes sur le sol améri­cain en 2023 et discute avec plusieurs distri­bu­teurs pour péné­trer le marché alle­mand d’ici quelques mois.

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