Le vin préféré de Fabrice Faure : « Ma grand-mère me servait du vin blanc dès mes 13 ans »

Fabrice Faure, fondateur du groupe d’interim LIP. Fabrice Faure © Marie-Eve Brouet

En matière de vin, Fabrice Faure est un peu mono­ma­niaque. À part quelques verres de rosé ici ou là l’été, le vibrion­nant fonda­teur du groupe d’in­té­rim LIP (650 colla­bo­ra­teurs, 426 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires) ne boit quasi exclu­si­ve­ment que du vin blanc. « J’ai toujours bu beau­coup de vin blanc, et c’est de loin ce que je préfère », rapporte-t-il.

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Une habi­tude qui remonte à long­temps déjà puisque sa grand-mère avait pour rituel, « dès [ses] 13 ou 14 ans », de lui servir un petit blanc à l’apé­ri­tif. « Oui, c’est jeune pour faire boire du vin à son petit-fils… Mais elle était un peu étrange ma grand-mère, elle ne se nour­ris­sait que de gruyère et de vin blanc », s’étonne encore Fabrice Faure qui a donc gardé en héri­tage l’amour du vin blanc.

La folie du vin blanc

Ou plutôt des vins blancs quels qu’ils soient, tant qu’ils sont secs et ne versent pas dans le moel­leux : « Bien sûr, j’aime les grands crus comme le corton-char­le­magne, le meur­sault ou les grands chablis. Mais je trouve aussi super agréables des petits vins de la vallée du Rhône. En fait, c’est l’oc­ca­sion qui fait le larron. Pour moi, ce sont avant tout des moments de plai­sir et de partage avec des amis. Et on peut finir sur un rhum brun bien ambré si on veut avoir mal à la tête de lende­main », rigole-t-il. Dans une autre ambiance, l’en­tre­pre­neur s’est rendu derniè­re­ment chez la cheffe trois étoiles Anne-Sophie Pic à Valence. « L’oc­ca­sion de décou­vrir deux vins d’ex­cep­tion, un chas­sagne-montra­chet et un meur­sault premier cru », s’en délecte-t-il encore.

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