Le vin préféré de Gilles Rein­hardt : « Tant qu’à boire, autant boire quelque chose de bon »

Gilles Reinhardt, chef exécutif de l’auberge Paul-Bocuse. Gilles Reinhardt © Saby MAVIEL

Il a célé­bré son titre de Meilleur ouvrier de France en ouvrant une bouteille pour la première fois en 2004 et depuis, l’his­toire entre le chef exécu­tif de l’au­berge Paul-Bocuse et le Cris­tal de la maison Roede­rer (Reims) ne s’ar­rête plus. « Je ne bois pas trop d’al­cool, vrai­ment que pour les grandes occa­sions, j’aime bien le vin blanc et le vin, mais vrai­ment ce que je préfère, c’est le cham­pagne », affirme-t-il.

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Le chef Rein­hardt décrit son vin préféré comme une bois­son unique, avec « des notes d’agrumes, tout en fraî­cheur et avec une bulle qui n’est pas trop présente ». Il affirme fière­ment que « tant qu’à boire, autant boire quelque chose de bon » et ajoute : « La meilleure bouteille, c’est celle qu’on partage, que l’on boit avec ses amis. »

Une histoire sans fin avec le vin

Un plai­sir simple et partagé donc et que l’on peut boire d’après lui à tout moment, « que ça soit à l’heure du petit déjeu­ner, pour un brunch et même jusqu’au coucher. On peut en boire tout le temps, c’est un cham­pagne qui accom­pagne beau­coup de mets ».

L’his­toire entre Gilles et le cham­pagne ne s’ar­rête pas là… Le boire c’est bien, toujours avec modé­ra­tion évidem­ment, mais le cuisi­ner aussi. D’ailleurs, les chefs de l’au­berge Paul-Bocuse de Collonges-au-Mont-d’Or proposent une « quenelle de sandre et homard, sauce cham­pagne » dans l’un de leurs menus, nul doute qu’on pour­rait y trou­ver du Cris­tal… D’ailleurs, Gilles Rein­hardt a un conseil primor­dial pour les recettes à base de cham­pagne : pour garder le goût, qu’il aime tant, il ne faut « surtout pas le faire bouillir sinon il perd en acidité et en carac­tère ».

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