Le quar­tier de… Stéphane Morot-Sir, nostal­gie de ses années dans le 6e

Stéphane Morot-Sir est l’un des piliers du LDLC Asvel, arrivé au côté de Tony Parker et Gaëtan Muller il y a 11 ans il est désormais directeur général adjoint depuis un an et demi. Fort de 25 ans d'expérience dans le "sport business" et le "marketing sportif" Stephane Morot-Sir fait du 6e arrondissement un point d'ancrage entre ses responsabilités professionnelles à Villeurbanne et sa vie quotidienne à Francheville le Haut.
Stéphane Morot-Sir Stéphane Morot-Sir © Éline DANY

Stéphane Morot-Sir n’ha­bite plus dans ce quar­tier depuis 17 ans, mais en reste toujours aussi proche. Il direc­teur géné­ral adjoint du LDLC Asvel se remé­more avec nostal­gie ses cinq années dans le 6e arron­dis­se­ment, au début de sa carrière : « Je rési­dais au 20 Avenue Maré­chal de Saxe dans un immeuble hauss­man­nien, doté d’un atelier de pein­ture et d’une terrasse sur le toit, c’était assez atypique. » Malgré son démé­na­ge­ment à Fran­che­ville le Haut, Stéphane Morot-Sir main­tient un lien étroit avec le 6e arron­dis­se­ment. Ses habi­tudes, que ce soit aller chez son coif­feur situé avenue de Saxe ou manger dans ses restau­rants favo­ris tels que La Table de Charles, attestent d’une fidé­lité persis­tante envers ce quar­tier.

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Quand on lui demande s’il veut reve­nir vivre ici pour sa retraite – dans plusieurs années – il répond en riant « on verra » donc ce n’est pas un non. « C’est un de mes quar­tiers de prédi­lec­tion, il y a d’une part l’as­pect pratique depuis mon bureau ce n’est pas loin et puis j’y ai mes repères tout simple­ment » atteste-t-il. En tout cas, il n’es­time pas avoir retrouvé à Fran­che­ville ce qu’il avait dans le 6e : « le quar­tier est bien plus animé, il y a une multi­tude de boutiques alors qu’il y en a peu à Fran­che­ville. Là-bas j’ai plutôt retrouvé le côté boisé et calme. »

Le charme du « triangle d’or »

Ce quar­tier, que Stéphane Morot-Sir désigne comme le « triangle d’or » avec l’Ave­nue de Saxe, la Place Maré­chal Lyau­tey et le Cours Frank­lin Roose­velt, a laissé une empreinte indé­lé­bile sur lui : « j’ap­pré­cie la proxi­mité de la Presqu’île sans ses incon­vé­nients, il y a beau­coup de commerce, le charme du Parc de la Tête d’Or, et l’ac­cès direct aux quais du Rhône. » Il conti­nue : « je conti­nue à avoir mes petites habi­tudes et aller visi­ter régu­liè­re­ment mes commerces favo­ris qui sont dans le quar­tier et pas ailleurs. »  

Et s’il y a bien une chose que Stéphane Morot-Sir appré­cie parti­cu­liè­re­ment dans ce quar­tier… c’est les places de parking : « je suis toujours en vadrouille, et ici il y a toujours de la place, les parkings ne sont pas complets et mine de rien c’est quand même pratique. » Et le direc­teur géné­ral de l’As­vel n’uti­lise pas seule­ment que sa voiture, il a adore se bala­der à pied ou en vélo dans le quar­tier. « Les balades à vélo le long des quais du Rhône étaient et sont toujours une bouf­fée d’air frais »

Ses bonnes adresses

  • La Table de Charles : « Animé par Charles Nallet, c’est un restau­rant où on adore se retrou­ver avec beau­coup de membres du CAFAL (ndlr : c’est un club de diri­geants). » 42 rue Dugues­clin, 69006 Lyon
  • Maison Tedd : « Un spécia­liste de la hi-fi et de la vidéo dont je suis un grand passionné. Ils sont sympa­thiques et profes­sion­nels. » 5 av. Maré­chal de Saxe, 69006 Lyon
  • L’Ar­got : « Le lieu où l’on trouve la meilleure viande de Lyon, je le recom­man­de­rai à n’im­porte qui. » 132 rue Bugeaud, 69006 Lyon

Ce qu’il adore

Les coins de vie animés. « J’aime le 6e qui vit, qui est animé, avec tous ces commerçants, on peut trou­ver tout ce dont on a besoin dans le 6e. »

Les Brot­teaux et la Cité inter­na­tio­nale. « Les Brot­teaux retrouvent de la vie depuis plusieurs années, la Cité inter­na­tio­nale est un lieu que j’ap­pré­cie énor­mé­ment, en plus mon père y avait des bureaux avant donc je connais vrai­ment bien. »

Ce qu’il aime moins

La froi­deur de certains boule­vards. « Malgré les magni­fiques hôtels parti­cu­liers, j’aime beau­coup moins le boule­vard des belges que je trouve froid et sans vie. »

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