Les rois du luxe à Lyon : Nico­las Fafiotte, le coutu­rier des stars

Révélé par l’ancienne miss France Sylvie Tellier au début des années 2000, Nicolas Fafiotte est l’un des derniers couturiers de la place lyonnaise. Il facture jusqu’à 20 000 euros ses robes de mariée et de soirée, et sa clientèle est internationale.
Nicolas Fafiotte © DR

Installé près de la place Belle­cour, Nico­las Fafiotte enchaîne les rendez-vous dans sa boutique-atelier de la rue du Plat depuis main­te­nant 20 ans. Le créa­teur de robes de mariée, du soir et de céré­mo­nie, griffe iconique des défi­lés Miss France ou du Live Show d’Etam Linge­rie, confec­tionne chaque tenue sur mesure et assiste à chaque rendez-vous avec ses clientes.

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Le coutu­rier lyon­nais, ami proche de Sylvie Tellier, brille par ses créa­tions à la fois clas­siques et déca­lées, son goût des matières nobles (mous­se­line de soie, organza, tulle, dentelle, gaze de coton…) et son atten­tion parti­cu­lière portée au choix des couleurs.

Une clien­tèle inter­na­tio­nale

Ses clientes viennent de Lyon, Paris, mais aussi Boston, New York, Stock­holm, Rio de Janeiro ou Hong Kong et déboursent entre 3 000 et 20 000 euros pour ses robes. « Il y a bien sûr des clientes riches qui ont envie de se faire plai­sir. Mais le sur-mesure, c’est aussi des femmes qui ne peuvent pas faire autre­ment parce qu’elles sont trop fortes, trop maigres, trop petites, ou parce qu’elles ont eu des problèmes de santé, comme un cancer du sein… C’est très impor­tant de pouvoir leur dire oui. »

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Chez Nico­las Fafiotte, chaque cliente est reçue entre cinq et six fois dans la boutique, pensée comme un boudoir contem­po­rain, raffiné et très inti­miste. « Je pense que beau­coup de gens ont une vision surdi­men­sion­née de mon entre­prise. Cette aven­ture de 20 ans aux côtés de Sylvie Tellier et du concours Miss France m’a donné la possi­bi­lité d’être très média­tisé, mais je reste un petit arti­san à la tête d’une petite boîte et avec une petite équipe », souligne le chef d’en­tre­prise qui réalise un chiffre d’af­faires annuel de 500 000 euros avec ses quatre colla­bo­ra­teurs. 

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