La galaxie de… Philippe Floren­tin

Entre sa première vie dans la communication et sa seconde dans la restauration, le patron de la Maison Abel (Café comptoir Abel à Ainay, le Bistrot Abel rue de la Bourse, épiceries Abel...) présente une galaxie aux profils variés. Avec la fidélité comme fil rouge.
Philippe Florentin Philippe Florentin © DR

Ses fils

Lucas Floren­tin © DR
Louis Floren­tin © DR

Cela fait main­te­nant 13 ans que Lucas Floren­tin a lancé, avec l’ap­pui du pater­nel bien sûr, Chef Cheffe qui est l’un des pion­niers français de la livrai­son de plateaux repas chauds en entre­prise. « Le chiffre d’af­faires de l’en­tre­prise se déve­loppe bien, il fait du très bon travail », applau­dit Philippe Floren­tin qui asso­cie Lucas à toutes les déci­sions de la Maison Abel.

Et, bien qu’il soit archi­tecte dans un cabi­net pari­sien, son autre fils Louis Floren­tin parti­cipe lui aussi à la stra­té­gie du groupe. « Ils sont tous les deux asso­ciés de la Maison Abel, c’est normal qu’ils prennent parts aux déci­sions. C’est eux l’ave­nir de la boîte », commente Philippe Floren­tin qui a toujours un mot et une pensée pour Baptiste, l’aîné de la fratrie parti préma­tu­ré­ment dans un acci­dent en 2010.

Bruno Metzlé © DR

L’as­so­cié de toujours

Bruno Metzlé a pris sa retraite, il y a quelques mois, après avoir été l’as­so­cié de Philippe Floren­tin depuis le début des années 80. Dans la commu­ni­ca­tion d’abord, puis dans la restau­ra­tion. « On s’est connu à l’ar­mée. Bruno a été de toutes les aven­tures, de toutes les galères. Et, au-delà de l’as­so­cié, c’est évidem­ment un ami », raconte Philippe Floren­tin qui était la tête visible du duo quand Bruno Metzlé était plutôt l’homme de l’ombre.

Sa garde rappro­chée

  • Natha­lie Pradines. Amie de longue date, Philippe Floren­tin consi­dère la fonda­trice de l’agence de commu­ni­ca­tion Coma­dequat comme « la meilleure commu­ni­cante » de la place lyon­naise. « Et c’est aussi une confi­dente avec qui je peux aussi bien parler de sujets profes­sion­nels que person­nels. »
  • Thierry Gardon. La rencontre avec le président du tribu­nal de commerce de Lyon date de plus de 20 ans. « Nos enfants étaient très proches, et le courant est tout de suite bien passé entre nous. C’est un type bien­veillant, sans chichi. C’est plus qu’un pote, un ami. »
  • Bruno Alart. C’est Philippe Floren­tin qui a lancé l’an­cêtre du Bacchus Busi­ness Club de Lyon, et l’avo­cat Bruno Alart a pris la suite et anime toujours le réseau d’af­faires qui allie influence et bons vins. « Un homme de bon conseil, réflé­chit… et bon vivant ! »
  • Jacques Plat­tard. « On ne se voit pas toutes les semaines », mais l’an­cien patron du groupe de maté­riaux pour la construc­tion Plat­tard (qui vient de trans­mettre à ses fils), est une figure qui compte pour Philippe Floren­tin : « C’est quelqu’un d’hy­per sympa et de géné­reux. J’aime discu­ter avec lui. »

Les « grands » patrons

Philippe Floren­tin connaît le tout-Lyon ou presque, mais deux grands patrons lyon­nais sortent du lot : Le patron hôte­lier de luxe Jean-Claude Lavo­rel, rencon­tré au club du Prisme. « Il a véri­ta­ble­ment la main sur le cœur, toujours prêt à aider et il est de bon conseil. J’ai beau­coup de plai­sir à le voir. »

Et l’an­cien patron de Toupar­gel, Roland Tché­nio. « On s’est rencon­tré un soir à un match de l’As­vel, le courant est bien passé et il a accepté de me donner un coup de main et de deve­nir action­naire de Chef Cheffe alors que l’on ne se connais­sait que depuis quelques minutes. Et il a fait ça sans attendre de contre­par­tie. »

L’avo­cat

C’est évidem­ment parce qu’il a des connexions anciennes avec Thierry Gardon que Philippe Floren­tin a choisi son fils John Gardon pour être son avocat d’af­faires. Et il ne regrette pas : « C’est peut-être l’in­sou­ciance de la jeunesse, mais pour lui rien n’est impos­sible. Et c’est un vrai pitbull, il ne lâche jamais. Et il a aussi cette capa­cité à toujours présen­ter le pour et le contre. Je le consulte pour toutes mes déci­sions impor­tantes. »

© Maxime Gruss

L’ami star

L’his­toire mérite d’être racon­tée : Philippe Floren­tin et Laurent Gerra ont grandi dans le même petit village de Mézé­riat dans la Dombes. Leurs familles étaient amies, et il a même emmené à la pêche le futur comique alors en culottes courtes. « Ensuite, on s’est perdu de vue pendant vingt ans et on s’est retrouvé il y a une quin­zaine d’an­nées. Et main­te­nant on se tombe dans les bras quand on se voit. » Ce qui arrive régu­liè­re­ment.

Les chefs complices

Chris­tophe Marguin © Véro­nique Lopes

Philippe Floren­tin a beau­coup d’af­fec­tion pour le chef du Président (Lyon 6e) Chris­tophe Marguin qu’il a connu du temps du restau­rant des Echets dans la Dombes. « Il m’a donné des coups de main quand j’ai monté des busi­ness. Ce mec sait tendre la main ».

Gilles Reinhardt, chef exécutif de l’auberge Paul-Bocuse.
Gilles Rein­hardt © Saby MavieI

Il cite aussi Frédé­ric Berthod, le chef du 33 Cité à la Cité Inter­na­tio­nale. « Pour moi, Frédé­ric c’est le chef dans toute sa splen­deur. C’est cuisi­nier extra et un vrai chef d’en­tre­prise. »

Et Philippe Floren­tin n’ou­blie pas la maison Bocuse, son « restau­rant préféré » : « J’y vais au moins trois fois par an, dès qu’il y a un événe­ment impor­tant à marquer. Et j’aime beau­coup le chef Gilles Rein­hardt qui met la tradi­tion en mouve­ment ».

Son club de diri­geants

Philippe Floren­tin a inté­gré le select club du Prisme au milieu des années 2000 grâce au parrai­nage de Pierre Gachet, qui diri­geait le groupe de pein­ture Zolpan. «  Et depuis, le Prisme est un port d’at­tache. Je déjeune au club tous les vendre­dis après-midi et je rencontre en toute convi­via­lité des lyon­nais que je n’au­rai jamais connu autre­ment comme Jean-Michel Aulas ou de l’ar­chi­tecte Albert Cons­tan­tin avec qui je joue régu­liè­re­ment à la pétanque. Il y a de l’en­traide, du partage, on forme une vraie famille d’en­tre­pre­neurs. Et puis on mange bien ! »

Merci d’avoir lu cet article ! Si vous avez un peu de temps, nous aime­rions avoir votre avis pour nous amélio­rer. Pour ce faire, vous pouvez répondre anony­me­ment à ce ques­tion­naire ou nous envoyer un émail à redac@­lyon­de­ci­deurs.com. Merci beau­coup !

Consent choices
Remonter