LDLC : Laurent de la Cler­ge­rie veut rache­ter Rue du Commerce

Laurent de la Clergerie Laurent de la Clergerie © Marie-Ève Brouet

LDLC a de la suite dans les idées. Après avoir racheté la marque TopA­chat en 2020 auprès de Carre­four, il s’ap­prête cette fois-ci à prendre le contrôle de l’en­semble du fonds de commerce de Rue du Commerce.

Le groupe lyon­nais est entré en négo­cia­tions exclu­sives avec la société spécia­li­sée dans la vente de produits infor­ma­tiques, compo­sants et high tech exploité sous l’en­seigne, le nom commer­cial et la marque Rue du Commerce au moyen de son site inter­net www.ruedu­com­merce.fr.

Créé il y a presque 25 ans, Rue du Commerce a été un pion­nier du e-commerce en France. Il a aussi été le 1er acteur français à lancer sa place de marché en France en 2007 avec plus de 6 millions d’offres produits, dont plus de 1 300 marques et enseignes de réfé­rence. Rue du Commerce avait été racheté à Carre­four en 2020 par Shopin­vest, groupe de e-commerce déte­nant aussi 3 Suisses. Le site de e-commerce va donc à nouveau à chan­ger de proprié­taire, de façon plus durable, on peut le suppo­ser.

En effet, LDLC souligne que « cette opéra­tion vien­drait confor­ter la posi­tion de leader-expert du groupe LDLC dans la distri­bu­tion online de produits infor­ma­tiques et high tech ». Les frères de la Cler­ge­rie espèrent fina­li­ser cette acqui­si­tion « au plus tard le 30 juin 2024 ».

Crois­sance de 5% au 1er semestre 2023–2024 pour LDLC

Le groupe LDLC a publié hier les résul­tats de son 1er semestre 2023–2024 (clos le 30 septembre dernier). Le chiffre d’af­faires conso­lidé semes­triel ressort à 266,9 millions d’eu­ros (+ 5,1%) avec une marge brute de 57,5 millions (soit 21,5% du chiffre d’af­faires, en progres­sion). L’EBE ressort en hausse de + 26% à 2,9 millions, mais le résul­tat net (part du groupe) reste néga­tif à –3,6 millions.

« La perfor­mance du 1er semestre atteste de la soli­dité de notre modèle écono­mique, déclare Olivier de la Cler­ge­rie, direc­teur géné­ral du groupe LDLC. Sur les 18 derniers mois, dans un contexte de consom­ma­tion dégradé, le groupe a, en effet, conti­nué à poser les jalons de la crois­sance future  ».

Sur l’en­semble de l’exer­cice, « à la lecture notam­ment des baisses actuelles du marché BtoB et de la manière dont elles pour­ront évoluer d’ici à la fin de l’exer­cice, nous atten­dons une stabi­lité du chiffre d’af­faires à péri­mètre constant  », ajoute Olivier de la Cler­ge­rie.

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