Alexandre Frai­chard dévoile son nouveau plan pour Geno­way

Le groupe lyonnais spécialisé dans le développement de souris transgéniques pour l'industrie pharmaceutique ambitionne de réaliser 50 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici à 2028.
Alexandre Fraichard genoway Alexandre Fraichard © DR

Le précé­dent plan stra­té­gique qui consis­tait à doubler le chiffre d’af­faires de Geno­way pour le porter à 20 millions d’eu­ros bouclé avec un an d’avance, Alexandre Frai­chard dévoile de nouveaux objec­tifs pour le groupe lyon­nais (130 colla­bo­ra­teurs) spécia­lisé dans le déve­lop­pe­ment de souris géné­tique­ment modi­fiés pour les études précli­niques de l’in­dus­trie phar­ma­ceu­tique.

L’idée est désor­mais d’al­ler cher­cher les 50 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires à l’ho­ri­zon 2018, et cela en se repo­sant sur une crois­sance exclu­si­ve­ment orga­nique. « L’objec­tif est ambi­tieux puisque nous tablons sur une crois­sance d’au moins 20% par an au cours des prochaines années. Il s’agit d’un nouveau chan­ge­ment d’échelle pour Geno­way », commente le fonda­teur et direc­teur géné­ral qui reven­dique parmi ses clients 17 des 20 plus grosses entre­prises phar­ma­ceu­tiques mondiales et « les plus pres­ti­gieux » labo­ra­toires de recherche acadé­mique.

Des inves­tis­se­ments et des recru­te­ments

Pour atteindre ses nouveaux objec­tifs, Geno­way compte étendre son cata­logue de souris géné­tique­ment modi­fiées en s’ou­vrant à la recherche pour les mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives et méta­bo­liques en plus de l’im­muno-onco­lo­gie. La stra­té­gie commer­ciale va égale­ment être renforcé avec un triple­ment des effec­tifs commer­ciaux prévu (de 7 à 19 colla­bo­ra­teurs).

« Notre nouveau plan stra­té­gique va néces­si­ter des inves­tis­se­ments impor­tants en R&D et des recru­te­ments de profils expé­ri­men­tés, en fonc­tion sur les fonc­tions commer­ciales et marke­ting. Nous prévoyons de réali­ser plus de 50 recru­te­ments au cours des 24 prochains mois », avance Alexandre Frai­chard.

Geno­way réalise la quasi-tota­lité de son chiffre d’af­faires hors de France. « Nous réali­sons la moitié de notre acti­vité aux États-Unis, et si nous rajou­tons l’Al­le­magne, l’An­gle­terre et la Suisse, cela repré­sente 80% de notre busi­ness  », pour­suit Alexandre Frai­chard.

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