Mob-Energy : Salim El Houat inau­gure son premier site de produc­tion

La start-up Mob-Energy, connue pour ses solutions de recharge de véhicules électriques, notamment avec son robot chargeur Charles, a inauguré son premier site de production le jeudi 25 janvier à Usin Lyon-Parilly.
Salim El Houat CEO de Mob-Energy Salim El Houat © Mob-Energy
© Mob-Energy

Nouveau cap pour Mob-Energy (1,3 million d’eu­ros de chiffre d’af­faires et 40 colla­bo­ra­teurs), spécia­liste en solu­tions de recharge (robot char­geur Charles et le cube d’éner­gie Eiko) pour véhi­cules élec­triques. Salim El Houat, Ilyass Haddout et Maxime Roy, tous les trois co-fonda­teurs de Mob-Energy (2018) et diplô­més de l’INSA Lyon, entament la phase d’in­dus­tria­li­sa­tion de leur solu­tion de recharge Eiko.

4,4 millions d’eu­ros, c’est la somme qu’a investi la start-up pour s’ins­tal­ler sur une surface de 1 000 m² (+ 600 m² de bureaux) à Lyon-Parilly. Un inves­tis­se­ment possible grâce à un tour de table de 10 millions d’eu­ros réalisé en juillet 2023. L’en­tre­prise, souhaite doré­na­vant « accé­lé­rer sa produc­tion pour contri­buer au plan décar­bo­na­tion en élec­tri­fiant notre mobi­lité », selon Salim El Houat.

Salim El Houat explique que : « Eiko c’est un conte­neur conçu pour stocker de l’éner­gie rechar­gée pendant les heures creuses ou depuis des panneaux photo­vol­taïques. Cette éner­gie est ensuite utili­sée pour alimen­ter des bornes inter­con­nec­tées à proxi­mité via un fil élec­trique, sans néces­si­ter de gros travaux d’amé­na­ge­ment ».

Objec­tifs 6 millions de chiffre d’af­faires pour 2024 pour Mob-Energy

Grâce à ce nouveau site, Sébas­tien Ricci direc­teur géné­ral de Mob-Energy, prévoit répondre à une demande « très forte ». D’après le diri­geant, la solu­tion Eiko de Mob-Energy est déployée auprès de 30 clients parmi lesquels figurent de grands comptes tels qu’Air­bus, DHL, l’ar­mée française, etc.

Avec leur inno­va­tion, les trois fonda­teurs, envi­sagent de multi­plier par 6 leur chiffre d’af­faires en 2024 (passant de 1,3 million d’eu­ros à 6 millions d’eu­ros) en créant de nouveaux postes. Le direc­teur géné­ral Sébas­tien Ricci espère égale­ment pouvoir déployer 50 solu­tions Eiko au cours de l’an­née 2024, « pour ensuite être rentables d’ici fin 2025 ».

Par ailleurs, la start-up entend deve­nir la « poubelle des batte­ries », puisqu’elle signe des parte­na­riats avec plusieurs marques de véhi­cules élec­triques (Tesla, BMW, Mercedes-Benz), pour récu­pé­rer des batte­ries. « Ces batte­ries en fin de vie, sont dépié­cées, pour qu’on puisse récu­pé­rer des modules qui vont servir dans la concep­tion de nouvelles batte­ries, pour alimen­ter les char­geurs Eiko et Charles », détaille le co-fonda­teur.

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