Capsa Contai­ner, un nouveau siège XXL à Jonage 

En forte croissance, la société Capsa Container vient d’emménager dans un nouveau bâtiment où elle a fait aménager un atelier de transformation unique en Europe. 
PHOTOS DES DIRIGEANTS (de gauche à droite) : Guillaume Boissière, directeur général délégué de Capsa Container ; Félix Baezner, directeur général de Capsa Container ; Thierry Ruscica, directeur général du groupe Dreyer et Pierre Pernias, président du groupe Dreyer. De gauche à droite : Guillaume Boissière, directeur général délégué de Capsa Container ; Félix Baezner, directeur général de Capsa Container ; Thierry Ruscica, directeur général du groupe Dreyer et Pierre Pernias, président du groupe Dreyer.

Capsa Contai­ner voit grand pour l’ave­nir. Le nouveau siège à Jonage, situé ZAC des Gaulnes, dans lequel la société du groupe Dreyer vient d’em­mé­na­ger, est à la hauteur de ses ambi­tions : être le numéro un euro­péen sur le marché de la trans­for­ma­tion de contai­ners mari­times pour l’in­dus­trie, la construc­tion, le négoce et l’évé­ne­men­tiel. Il faut dire que le secteur est en pleine crois­sance.

La cabine de pein­ture © DR

En 2023, Capsa a réalisé un chiffre d’af­faires de 17 M€ (+ 20 % par rapport à 2022) qu’elle espère doubler d’ici cinq ans. Pour atteindre ses objec­tifs, Capsa Contai­ner a créé dans sa nouvelle usine de Jonage inau­gu­rée en ce début d’an­née une chaine de produc­tion à la pointe de la moder­nité. Sur un terrain de 3 ha, le bâti­ment dans lequel 10 M€ ont été inves­tis, dispose d’un atelier de 8300 m2 et de 700 m2 de bureaux dans lequel travaillent une cinquan­taine de colla­bo­ra­teurs dont quinze ingé­nieurs.

L’ate­lier en impose avec sa monu­men­tale carcasse métal­lique, où tran­sitent des contai­ners de toutes tailles par dizaines prêts à être trans­for­més. Mais ce sont surtout les cabines de sablage et de pein­ture, hautes d’au moins cinq mètres, qui impres­sionnent par leur dimen­sion XXL. « Notre outil indus­triel est unique dans notre métier. Il n’y a pas d’équi­valent en Europe » se féli­cite Félix Baez­ner, l’am­bi­tieux direc­teur géné­ral de Capsa Contai­ner.

Une usine à éner­gie posi­tive 

L’ate­lier est orga­nisé en deux sites : l’un est dédié à la métal­lur­gie et la trans­for­ma­tion des contai­ners, l’autre à l’amé­na­ge­ment inté­rieur. « On a fait, par exemple, un hôtel nomade de 50 chambres en contai­ners qui a été déployé à Biar­ritz, à Clai­re­fon­taine ou encore lors des 24 heures du Mans. Avec cet atelier, on peut voir encore plus grand » s’en­thou­siasme Félix Baez­ner.

Longi­ligne et d’une rare sobriété, le nouveau siège de la société Capsa Contai­ner – qui est l’œuvre du cabi­net lyon­nais LFA (Looking For Archi­tec­ture) – n’a pas été construit à partir de contai­ners, mais en reprend en revanche les codes esthé­tiques avec cette façade en tôle grise ondu­lée. « Il y en a assez comme ça ici » sourit le direc­teur géné­ral de Capsa.

À l’ac­cueil, les diri­geants de l’en­tre­prise ont tout de même fait aména­ger un espace café dans un contai­ner, tandis que l’étage est occupé par les bureaux d’études et de la direc­tion. À éner­gie posi­tive, le bâti­ment est alimenté par près de 2000 m2 de panneaux photo­vol­taïques instal­lés en toiture. Dans les années à venir, Capsa Contai­ner prévoit encore d’amé­lio­rer son outil en accé­lé­rant la robo­ti­sa­tion de son atelier. Les effec­tifs devraient gros­sir de 20 à 30 %.

Le bâti­ment

À éner­gie posi­tive, le nouveau siège de l’en­tre­prise Capsa inau­guré à Jonage est prin­ci­pa­le­ment fait de tôle et de larges baies vitrées. Monu­men­tal, l’ate­lier qui occupe 8300 m2 permet de trans­for­mer et d’amé­na­ger tous types de contai­ners mari­times à la chaine. 

L’ac­cueil

À l’en­trée de son nouveau siège, Capsa a fait instal­ler un contai­ner dans lequel a été aménagé un espace café, illus­trant son savoir-faire. Pour certains clients, la société stocke aussi des contai­ners utili­sés ponc­tuel­le­ment lors d’évé­ne­ments.

L’ate­lier

Dans son nouvel atelier de fabri­ca­tion, la société Capsa donne une seconde vie aux contai­ners mari­times. Le lieu est scindé en deux espaces : d’un côté la trans­for­ma­tion, de l’autre l’amé­na­ge­ment inté­rieur qui réunit tous les corps de métiers : chau­dron­ne­rie, menui­se­rie, etc.

Cyril Michaud

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