Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme : Fabrice Panne­koucke satis­fait du bilan hiver­nal

Au sortir d'un hiver marqué par des épisodes neigeux disparates dans les stations de la région, Fabrice Pannekoucke dresse un bilan jugé tout de même satisfaisant pour le tourisme hivernal en Auvergne-Rhône-Alpes.
Fabrice Pannekoucke Fabrice Pannekoucke © Margot Raymond

En dépit des dispa­ri­tés de l’en­nei­ge­ment sur certaines desti­na­tions et alti­tudes, la saison hiver­nale s’avère « globa­le­ment posi­tive » selon Fabrice Panne­koucke, président d’Au­vergne-Rhône-Alpes Tourisme. 

La fréquen­ta­tion des héber­ge­ments touris­tiques a progressé de 4,9 points par rapport à 2023, avec un taux d’oc­cu­pa­tion établi à 86,6% en moyenne sur les quatre semaines de vacances de février.

« La saison a commencé plus tard mais on constate que les chiffres sont globa­le­ment bons. Il y a une vraie appé­tence pour la neige et la montagne qui se confirme chaque année, souligne le président. La période Covid est désor­mais loin derrière nous, le sujet est oublié. »

Les Britan­niques toujours en tête dans les stations d’Au­vergne-Rhône-Alpes

La plupart des vacan­ciers natio­naux sont origi­naires d’Île-de-France (34%) ou des Hauts de France (11%) mais la région et les massifs alpins accueillent de nombreux visi­teurs étran­gers. « Les clien­tèles étran­gères sont à l’ori­gine de la perfor­mance globale des stations avec une progres­sion signi­fi­ca­tive des nuitées néer­lan­daises (+14%), alle­mandes (+10%), suisses (+4,6%) ou italiennes (+3,4%) », détaille Fabrice Panne­koucke.

Le Royaume-Uni reste la première clien­tèle étran­gère, malgré un recul de 26% des nuitées enre­gis­trées par rapport à 2023.

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Le président d’Au­vergne-Rhône-Alpes Tourisme est aussi revenu sur la saison plus contras­tée des stations à basse alti­tude. « La neige ne s’est pas invi­tée autant qu’on l’au­rait souhaité. Les domaines d’al­ti­tude tirent mieux leur épingle du jeu que les autres. » 

Il appelle ainsi les stations à diver­si­fier les acti­vi­tés propo­sées : « Ce qui fait la force du tourisme, c’est l’agi­lité. S’il y a moins de neige, il faut être en capa­cité de propo­ser d’autres acti­vi­tés (VTT, ther­ma­lisme, bien-être, patri­moine, gastro­no­mie, musées…) »

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