Oqoro : Adrien Faure vise un chiffre d’af­faires de 6 millions d’eu­ros en 2024

L’entreprise lyonnaise Oqoro, spécialisée dans la gestion locative digitalisée, vise les 12 500 lots gérés d’ici à la fin d’année et un CA à un peu plus de 6M€.
Adrien Faure co-fondateur de OQORO Adrien Faure © Welcome to the Jungle

Fondée en 2019 par Adrien Faure, Pierre Cloa­rec et Alexandre Pour­choux, l’agence de gestion loca­tive digi­ta­li­sée lyon­naise Oqoro (85 colla­bo­ra­teurs) ne cesse de se déve­lop­per. Ils sont passés en deux ans de 3500 à 8000 lots gérés sur tout le terri­toire français. 

« L’objec­tif est de dépas­ser les 12 500 à la fin de l’an­née et de main­te­nir une forte crois­sance » explique Adrien Faure.

La start-up lyon­naise est « sur un chiffre d’af­faires prévi­sion­nel d’un peu plus de 6M en 2024 avec pour but d’at­teindre 10M en 2025 et d’être rentable ». Le cofon­da­teur et président d’Oqoro précise : « On doit trou­ver un modèle écono­mique qui nous permet de conci­lier crois­sance et renta­bi­lité. »

Un système de gestion loca­tive 100% digi­tal

Bien que la start-up soit basée à Lyon, Oqoro est présent dans plus de 40 grandes agglo­mé­ra­tions dont Lyon, Paris ou encore Lille.

Et, a égale­ment étendu sa présence à 350 villes partout en France comme Limoges, Rouen, Toulon… « On a 85 personnes embau­chées en CDI, ici au siège, et on a 150 « City Mana­ger » qui sont des indé­pen­dants, dans toutes les villes où nous sommes implan­tés et qui orga­nisent des visites, des états des lieux, etc.. » 

Oqoro couvre aujourd’­hui 95% des 18–30 ans de poten­tiels loca­taires, qui sont le profil type des clients d’Oqoro, selon Adrien Faure. « On va embau­cher une tren­taine de CDD sur la période esti­vale, période assez char­gée pour nous » détaille le co-fonda­teur. « On va prin­ci­pa­le­ment recru­ter et former des étudiants, qui auront la charge d’échan­ger avec d’autres étudiants en recherche de solu­tions de loge­ments. » 

La volonté d’Oqoro, en axant son recru­te­ment sur des jeunes, est de créer « une empa­thie plus aisée ». Une équipe de jeunes serait plus simple, d’après eux, pour se proje­ter dans la situa­tion des loca­taires.

Malki Bense­fia

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